Ma visite au festival de Montier 2017

Novembre 2017.

Après le vol de mon matériel photographique lors du Festiphoto de Rambouillet, je suis allée sans hésitation, mais sans sac photo au Festival de Montier en Der.

C’est, je pense, le plus grand festival de photo animalière de France et même d’Europe. C’est la 21e année qu’il se déroule tous les ans en Champagne. Pas moins de 15 sites d’exposition de Vitry-le-François, à Saint-Dizier, les 2 derniers nouveaux espaces d’expo. Sinon comme d’habitude pour les autres lieux.

Impressionnants, les ours blancs et l’éléphant de Kyriakos Kaziras, qui de leur 12m nous accueillent dans Montier. On retrouve ses éléphants au Cosec, avec son expo « Elephant Dream » ses photos sont, toujours en noir & blanc et toujours aussi fortes en émotion et en majesté, un plaidoyer pour la sauvegarde de l’espèce.
J’ai apprécié le travail d’autres photographes présents les voici dans l’ordre de ma visite.

Sous le chapiteau,

j’attendais avec impatience de voir l’expo de Stéphanie et David Allemand, « Owls » que je suis via internet et je n’ai pas été déçue.
J’ai même eu droit à une dédicace bien sympathique du couple dans le beau livre qu’ils ont sorti sur leur périple européen à la recherche de ces oiseaux, les Strigideas.

Toujours à Montier, dans un autre lieu, Michel d’Oultrement et ses « Rencontres ». Son style reconnaissable l’impose parmi les meilleurs jeunes photographes animaliers.

Il était dans la même salle que Neil Villard, un photographe suisse et ses photos de lynx du crépuscule à la nuit. Traitement en noir et blanc qui rendait le bruit de l’obscurité graphiquement intéressant. Un très beau livre accompagnait son exposition.

Une autre rencontre m’a marquée,elle était située toute proche de l’Abbatial.

Aux Haras,

Cette fois, de simples photos rouge-gorges.
Il n’y a pas de sujet banal en photo animalière, mais c’est au photographe de le sublimer.
Un art où Gil Gautier a parfaitement réussi avec ses « 50 nuances de bleu au natur’aile »

On quitte Montier pour:

Le foyer Rural de Giffaumont-Champaubert,

Jonathan L’hoir y expose et son expo « Fauna Garriga » explose, de superbes images que je n’ai pas été la seule à apprécier. On entendait dans les allées des divers lieux d’exposition, « tu as vu les photos de Jonathan L’hoir? Alors, vas-y cela vaut le coup…

On continue dans le même bâtiment, et toujours en Provence, avec les macros d’Ascalaphe de François May, « Diaphan’ascalaphes » un beau tirage, un beau papier, un encadrement en bois soigné : un bel écrin pour ses belles photos.

Une curiosité photogénique, présentée par Jean-Maurice Garcia, avec « Trémoussement » une ballade au milieu des mousses provençales aussi.

 

Les expos au foyer rural sont depuis quelques années parmi mes préférées, même si le lieu est en dehors de Montier, prenez une navette et allez vous rincer l’œil.

J’ai retrouvé sur,

le site de Ceffonds

« La dame blanche de l’automne » de Grégory Bonnet, que j’avais déjà apprécié au festival de l’oiseau en avril dernier.

Un regard appuyé sur les « Tetras lyre » en parade de Jérôme Ballet,

il est temps de reprendre la navette.

Sur le parking, quelques-unes des photos que j’ai eu le plaisir et l’honneur de juger lors du Festiphoto de Rambouillet cette année, étaient présentées.

A la salle des fêtes de Droyes,

Un jeune photographe breton de 16 ans Marc Tisseau nous a présenté ses « Oiseaux du littoral Breton ».
Il n’est pas un inconnu au festival, car il avait reçu un prix l’an dernier pour une photo d’avocette.

 

Dans le même local, les photos d’ « Ambiances sur les étangs de la Dombes » attirent l’œil. Faites à l’affut flottant, à la fin du printemps.
Un gros travail de post-production d’ Amar et Isabelle Guillen, permet de mettre en exergue l’oiseau du marais, sujet principal de l’expo.

Sur le site de Giffaumont, il y a du lourd.

Outre le matériel, avec tous les grands noms, de Canon, à Escourbiac en passant par Jama…
Une mention spéciale à Georges de Sights Of Nature pour son professionnalisme, ses conseils, sa bonne humeur et son service hors pair.
Si vous avez besoin de matériel de vision, jumelles ou longues vues, n’hésitez pas !

Les petites maisons du port,

..accueillent de bien talentueux photographes.
Commençons par la première avec Teddy Bracard, qui présente les images issues de son premier livre, “Lorraine par nature”.
Il remporte le prix du photographe régional, avec la photo de la couverture de son livre.

www.teddybracard.com

Le Monde Animal, 9 grands photographes se sont réunis pour éditer un très gros livre, 5 continents et près de 400 photos, un condensé de nature à protéger et à préserver.

 

Passons aux maisons suivantes.
Image sans frontière et l’ ASCPF nous offrent de superbes photos de grande qualité, leurs membres ont beaucoup de talent.
Comme par exemple mon ami Antony avec son renard polaire:

Tout comme l’ACPC, l’Asso des Photographes Bretons et la Fédération Photographique de France.Il ne faut pas hésiter a y faire un détour, car, a mon avis, le niveau est excellent voir mieux que certains photographes reconnus.

Je n’ai pas eu le temps pour aller voir les autres lieux comme à Vitry-le-François ou Saint-Dizier, ce sera pour une prochaine fois, 4 jours c’est à peine suffisant si l’on veut tout voir, plus les amis, plus le matériel plus les conférences, plus les films…

Karin Caporal – Novembre 2017

 

 

 

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